Colorimétrie, IA et reconnaissance par Le Monde : pourquoi l’expertise humaine reste essentielle (même à distance)
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Quand la colorimétrie dépasse la mode
En janvier 2026, Le Monde publie un article de huit minutes consacré à la colorimétrie : La colorimétrie, ou comment mettre des palettes dans sa vie, rédigé par les journalistes Lina Fourneau et Magali Cartigny.
Ce n’est pas un sujet léger.
Ce n’est pas un effet de tendance.
Le journal interroge :
- l’essor des applications de colorimétrie avec IA
- la théorie des 12 saisons
- l’impact psychologique des couleurs
- le risque de standardisation
Et au cœur de cette réflexion, mon travail est cité.
Ce n’est pas une mention décorative.
C’est une prise de position.
Dans l’article, une phrase résume ma vision :
"La colorimétrie ne doit pas être pratiquée de manière trop mécanique, sinon cela peut devenir discriminatoire." Lisa Routa - Le Monde,
Tout est là.
Parce que le débat ne porte pas sur la technologie.
Il porte sur la manière dont on l’utilise.

Sommaire
- Pourquoi la colorimétrie intéresse les grands médias
- Test colorimétrie photo fiable : que peut vraiment faire l’IA ?
- Pourquoi l’œil entraîné reste irremplaçable, même à distance
- Colorimétrie et discrimination : mon combat dans le conseil en image
- Mettre plus de joie dans sa vie grâce aux couleurs
- FAQ – Les questions que tu te poses vraiment
Test colorimétrie photo fiable : que peut vraiment faire l’IA ?
Aujourd’hui, les recherches explosent :
- “faire sa colorimétrie en ligne”
- “colorimétrie 12 saisons fiable ?”
- “test colorimétrie avec photo gratuit”
Une IA analyse :
- la température du teint
- le contraste
- la saturation
- la luminosité
Elle attribue une saison.
C’est mécanique.
Mais la colorimétrie ne peut pas être déterminée de manière mécanique.
Selon la photo prise et plusieurs autres paramètres, les résultats diffèrent.
Ce qui permet de déterminer avec finesse les réactions des couleurs près du visage, c’est l’œil humain entraîné.
Un œil capable de voir :
- une micro-ombre qui apparaît
- un teint qui s’éteint
- un regard qui s’illumine
- une mâchoire qui se durcit
- L’algorithme mesure.
L’experte analyse.
La différence est immense.
Une colorimétrie fiable 100 % à distance : oui, si l’analyse est humaine
Je travaille entièrement à distance.
Mais je ne délègue jamais l’analyse à une IA automatique.
Je réalise un draping digital accompagné :
- superpositions progressives
- comparaisons fines
- ajustements personnalisés
- analyse contextualisée
L’outil est numérique.
Le regard est humain.
C’est cette combinaison qui garantit la fiabilité.
Ce n’est pas la présence physique qui crée la qualité.
C’est la compétence.
Colorimétrie et discrimination : pourquoi je refuse les approches mécaniques
Dans l’article du Monde, j’évoque un point essentiel.
Certaines méthodes catégorisent trop vite.
Peau mate = automne.
Cheveux foncés = hiver.
Rousse = printemps ou automne.
C’est un raccourci.
Et les raccourcis peuvent devenir discriminatoires.
La colorimétrie ne doit jamais enfermer.
C’est pour cela que je fais de mon travail un combat :
- contre les classifications rigides
- contre les analyses basées uniquement sur la couleur de peau
- contre les biais culturels
Il en va de même pour la morphologie.
Pendant des années, le conseil en image a utilisé des systèmes parfois grossophobes.
Des termes qui enferment.
Des recommandations qui restreignent.
Je refuse cela.
Le conseil en image ne doit pas réduire.
Il doit libérer.

La colorimétrie comme outil d’émancipation
Tu n’es pas une saison.
Tu es une personne.
Ton image est un langage.
Un langage qui permet de :
- reprendre sa place
- choisir son image
- raconter son histoire
- exprimer sa personnalité intérieure grâce à son enveloppe extérieure
C’est exactement ce que je défends.
Les systèmes trop mécaniques enferment.
L’analyse humaine nuance.
Et la nuance, c’est la liberté.
Mettre plus de joie dans sa vie grâce aux couleurs
On parle rarement de cela.
Et pourtant, c’est fondamental.
Des études en psychologie des couleurs ont démontré que certaines teintes activent des réponses émotionnelles (Elliot & Maier, 2014).
Le bleu favorise la concentration.
Le vert apaise.
Le jaune stimule.
Le rouge dynamise.
Les couleurs ne sont pas neutres.
Elles activent.
Elles réveillent.
L’objectif profond de la colorimétrie n’est pas d’être “correcte”.
C’est de mettre plus de joie dans ta vie.
De créer de l’élan.
De retrouver du plaisir à t’habiller.
Pas de te restreindre.

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Si tu veux explorer sans pression, j’ai créé le Guide Auto-Test Colorimétrie IHANA (ebook PDF).
Il t’aide à :
- comprendre ta température
- analyser ton contraste
- éviter les erreurs fréquentes
- poser des bases solides
C’est ta première étape pour une image qui te ressemble.
Ce que signifie être reconnue par Le Monde
Être citée dans Le Monde, ce n’est pas un argument marketing.
C’est la reconnaissance d’une posture.
Celle d’une colorimétrie :
- exigeante
- nuancée
- non discriminatoire
- tournée vers l’émancipation
Dans un monde où tout va vite, où l’IA propose des réponses instantanées, il est essentiel de rappeler que l’image touche à l’identité.
Et l’identité mérite délicatesse.
FAQ – Les questions que tu te poses
L’IA peut-elle remplacer une experte en colorimétrie ?
Non.
Elle peut analyser des données. Peut-être qu'un jour elle en sera capable, car je crois aux avancées de l'intelligence artificielle, mais aujourd'hui les résultats sont trop aléatoires pour être fiables. A ce jour rien ne vaut une expertise humaine en colorimétrie.
Une colorimétrie à distance est-elle vraiment fiable ?
Oui, si elle est réalisée par un œil entraîné avec un protocole rigoureux.
La méthode des 12 saisons enferme-t-elle ?
Elle peut, si elle est utilisée mécaniquement.
Elle libère si elle est interprétée avec nuance et utilisée comme un outil pour construire son style et son personal branding selon sa personnalité.
La colorimétrie est-elle discriminatoire ?
Elle peut le devenir si elle repose sur des raccourcis liés à la couleur de peau ou aux stéréotypes.
C’est précisément ce que combat Lisa Routa. Chaque personne est unique et personne ne peut être catégorisée avant une analyse à proprement parler.
À quoi sert vraiment la colorimétrie ?
À mettre plus de cohérence, de confiance et de joie dans ton image en déterminant les couleurs qui te font rayonner naturellement.
Conclusion
La colorimétrie est aujourd’hui au croisement de la technologie et de l’humain.
Les outils évoluent.
Les algorithmes progressent.
Mais ce qui fait la différence, c’est l’intention.
Ce que je défends, ce n’est pas une saison.
C’est une liberté.
Si tu veux approfondir :
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- explore les autres articles du blog
La couleur n’est pas une norme.
C’est une énergie.
Et bien choisie, elle devient un levier de joie.