Nouveau : le quiz colorimétrie gratuit. Trouve ta saison en 2 minutes →Quiz gratuit : ta saison en 2 minutes →

Quel hiver es-tu : profond, froid ou lumineux ?

Quel hiver suis-je en colorimétrie ? Profond, froid ou lumineux : ce qui les sépare et comment trancher avec ta peau, pas avec tes cheveux.

Lisa Routa

Par Lisa RoutaPublié le · 8 min de lecture

Dans cet article10 parties
  1. Pourquoi parle-t-on de trois hivers et pas d’un seul ?
  2. Qu’est-ce qui sépare vraiment les trois hivers ?
  3. Hiver profond : le noir te sculpte, le poudré te fait pâlir
  4. Hiver froid : tout ce qui est chaud te fatigue
  5. Hiver lumineux : c’est l’éclat qui te porte
  6. Comment départager les trois chez toi avec le draping ?
  7. Et si tu hésites entre deux hivers ?
  8. Ce que ça change pour toi
  9. Questions fréquentes
  10. Conclusion

Tu as eu ton résultat : hiver.

Tu cliques pour en savoir plus. Profond. Froid. Lumineux.

Trois noms, trois palettes, et un miroir qui ne te dit toujours rien.

L’idée reçue qui t’attend : « Hiver, c’est le noir et le blanc, donc je n’ai pas à chercher plus loin. »

Ce n’est pas faux. Ce n’est pas assez.

La réponse courte : pose des couleurs sous ton menton, de jour, sans maquillage. Si le sombre te sculpte, tu es plutôt hiver profond. Si le froid pur et net te va, hiver froid. Si c’est l’éclat des couleurs très vives, hiver lumineux. Les cheveux seuls ne tranchent jamais.

Les trois hivers partagent un socle. Ce qui change, c’est la qualité qui prend le premier rôle sur ton visage : la profondeur, la froideur ou l’éclat.

Je les départage en regardant la réaction de la peau, jamais un seul trait.

Dans cet article, tu vas voir :

  • ce que les trois hivers ont en commun, et ce qui les sépare
  • les signes qui reconnaissent chacun d’eux
  • comment les comparer chez toi, avec une méthode simple
  • que faire si tu hésites entre deux

Pourquoi parle-t-on de trois hivers et pas d’un seul ?

Parce que l’hiver est la saison du contraste, et que le contraste se joue de trois façons.

Dans les trois sous-saisons, les couleurs sont froides ou neutres à froides, nettes, avec un contraste élevé. Le noir et le blanc pur ont leur place, le marine aussi. La moutarde, sous une forme ou une autre, figure dans les trois listes de couleurs à éviter.

Mais chacune met une qualité au premier plan :

  • l’hiver profond met la profondeur : des couleurs foncées et saturées
  • l’hiver froid met la température : très froide, saturée, nette
  • l’hiver lumineux met l’éclat : des couleurs très vives, un contraste très élevé

C’est une des raisons pour lesquelles je travaille avec 12 sous-saisons, et pas 16. Trois hivers suffisent à décrire ce qui se passe sur un visage. Avec seize, tu aurais plus de confusion que de précision.

Qu’est-ce qui sépare vraiment les trois hivers ?

Trois critères : la température, la clarté, l’intensité. Puis le contraste, qui résume l’ensemble.

Hiver profond Hiver froid Hiver lumineux
Température Neutre à froide Très froide Neutre à froide
Clarté Foncée Moyenne à foncée Moyenne
Intensité Saturée Saturée Très vive
Contraste Élevé Élevé Très élevé
Couleur repère Bordeaux froid (#5C0F2E) Fuchsia (#D4127C) Fuchsia (#E0119D)

Regarde la ligne de la température.

Le profond et le lumineux sont tous deux neutre à froide. Ce n’est donc pas elle qui les sépare : pour eux, tout se joue dans la clarté et l’intensité.

Le froid est le seul à être très froid. Pour lui, la température fait la différence.

Quant aux deux fuchsias, ils sont voisins, mais celui de la lumineuse est un peu plus vif. À tes yeux, la nuance compte moins que l’effet sur ta peau.

Hiver profond : le noir te sculpte, le poudré te fait pâlir

Le signe le plus parlant, c’est le noir.

Chez toi, il ne durcit pas. Il dessine. Même près du visage.

À l’inverse, les couleurs claires et poudrées te rendent pâle. Les teintes chaudes et terreuses, comme la rouille et la moutarde, te jaunissent.

Tes yeux et tes cheveux sont souvent foncés, avec un regard intense. Souvent, pas toujours : une peau claire comme une peau très foncée peut être hiver profond, c’est la réaction aux couleurs qui décide.

Ton territoire, ce sont des couleurs riches, qui ont du poids : bordeaux froid, rouge cerise, prune, violet profond, bleu nuit, émeraude, vert sapin froid.

Ta voisine est l’automne profond. Les deux saisons ont besoin de couleurs sombres. Elle est plus chaude, tu es plus froide et plus nette.

Une erreur revient : porter du camel ou du marron chaud « pour changer du noir ». Ils te ternissent. Change plutôt avec du bordeaux froid, du sapin ou du marine.

La palette complète, maquillage compris, est sur la page colorimétrie hiver profond.

Hiver froid : tout ce qui est chaud te fatigue

Ici, c’est la température qui commande.

L’argent et le platine te vont nettement mieux que l’or jaune. Le noir et le blanc pur ensemble te donnent une allure évidente. Tout ce qui est orangé, doré ou marron te fatigue le teint.

Et un rouge à lèvres framboise ou fuchsia te va sans effort.

Tes couleurs sont franches : bleu roi, bleu cobalt, émeraude, violet, rouge framboise. Quand tu veux du clair, il est glacé : rose glacé, bleu glacier, citron glacé.

Le piège, c’est l’envie d’adoucir. Un beige ou un crème te donne mauvaise mine. Ton clair, c’est le blanc pur ou un glacé.

Ta voisine est l’été froid. Les deux sont très froides. Elle est plus douce et moins contrastée, toi tu es plus saturée et plus nette.

Si tu te reconnais, la page colorimétrie hiver froid te montre toute ta palette.

Hiver lumineux : c’est l’éclat qui te porte

Ton regard est très net, souvent très clair ou très brillant, avec un fort contraste.

Chez toi, les couleurs vives gagnent sur les couleurs sombres seules. Un beige, un kaki, un vieux rose : tu as l’air éteinte.

Le noir, lui, tu le portes très bien, mais accompagné. Il lui faut une couleur éclatante ou du blanc pur à côté. Noir seul, il te manque quelque chose.

Ta palette ressemble à un feu d’artifice maîtrisé : rose shocking, fuchsia, rouge vif, violet vif, bleu électrique, turquoise vif, émeraude vif. Même un jaune citron peut te réussir.

Côté maquillage, oublie le nude total. Une bouche éclatante ou un trait noir graphique te va mieux.

Ta voisine est le printemps lumineux. Les deux saisons ont besoin de couleurs très vives. Elle est plus chaude, tu es plus froide.

J’ai analysé Marcia Cross : hiver lumineux. Et toutes les nuances de ta saison sont sur la page colorimétrie hiver lumineux.

Comment départager les trois chez toi avec le draping ?

Le draping, c’est poser une couleur sous le menton et regarder ce que fait ta peau. Voici mon protocole maison :

  • de la lumière du jour, près d’une fenêtre
  • le visage sans maquillage
  • les cheveux couverts par un tissu neutre
  • une couleur à la fois sous le menton
  • ton regard sur ta peau, pas sur le tissu

Je couvre toujours les cheveux. Ils renvoient leur couleur sur la peau et faussent le contraste que tu perçois.

Pour comparer les trois hivers, le plus simple est de prendre un bordeaux froid, un bleu cobalt et un rose shocking, en foulards ou en vêtements unis. La version maison complète est dans mon article sur le draping.

Ensuite, lis ce que fait ton visage :

  • le bordeaux froid te grave sans te durcir, et le rose shocking te paraît trop criard : tu penches vers l’hiver profond
  • le bleu cobalt te donne la netteté la plus évidente, alors que le bordeaux et le rose shocking te semblent moins naturels : tu penches peut-être vers l’hiver froid. Prends ces trois cas comme du bon sens, pas comme une grille
  • le rose shocking t’illumine et le bordeaux te paraît lourd : tu penches vers l’hiver lumineux

Recommence un autre jour, à une autre heure. On ne décide jamais en une séance.

Et garde ceci en tête : tu obtiens une direction, pas un verdict.

Pour aller plus loin

Et si tu hésites entre deux hivers ?

Hésiter est normal. Ce n’est pas un échec.

Voici où regarder, selon ta paire :

  • Profond ou froid : regarde la température. Le froid est le seul des trois à être très froid. Si l’or jaune et tout ce qui dore te fatiguent nettement, l’hiver froid devient une piste. Croise-la avec la réaction de ton teint aux couleurs posées sous le menton et avec ton contraste : un indice seul ne tranche pas.
  • Profond ou lumineux : regarde la clarté et l’intensité. Le sombre qui te sculpte, c’est le profond. L’éclat de la couleur vive, c’est le lumineux.
  • Froid ou lumineux : regarde l’intensité. Le lumineux a le contraste le plus élevé des trois. Si l’éclat compte plus que le froid pur, penche vers lui.

Tu peux aussi hésiter avec une voisine d’une autre saison : l’automne profond, l’été froid ou le printemps lumineux. Un indice isolé ne suffit pas à trancher.

Pour un premier repère, ludique, tu peux commencer par le quiz gratuit. Il ne remplace pas une analyse.

Pour départager des sous-saisons voisines, c’est un regard extérieur entraîné qui fait la différence. On ne se voit pas objectivement : tes yeux se sont habitués à ton visage.

Ce que ça change pour toi

  • Arrête de déduire ton hiver de la couleur de tes cheveux. Observe ce que les couleurs font à ta peau, cheveux couverts.
  • Garde le noir, mais porte-le à ta façon : près du visage si tu es profonde, avec du blanc pur si tu es froide, avec une couleur éclatante si tu es lumineuse.
  • Avant d’acheter, pose la couleur sous ton menton, de jour. Si ton teint s’éteint, repose-la, même si tu l’aimes.

Questions fréquentes

Quel hiver suis-je en colorimétrie ?

Ça se lit sur ta peau, pas dans ta tête. Installe-toi près d’une fenêtre, sans maquillage, cheveux couverts, et pose une couleur à la fois sous ton menton : celle qui lisse ton teint t’oriente entre profond, froid et lumineux. Si deux restent à égalité, un regard extérieur entraîné tranche.

Quelle est la colorimétrie d’une femme hiver profond ?

Une femme hiver profond a une allure sombre et nette : le noir la sculpte, une bouche bordeaux ou cerise lui va naturellement. Côté vêtements, elle aime les duos comme noir et rouge cerise, ou marine, blanc pur et émeraude. Ses cheveux sont plutôt d’un brun foncé froid, sans reflets dorés ou cuivrés.

Quelles sont les 3 couleurs d’hiver ?

L’hiver n’a pas trois couleurs, il a trois sous-saisons. Elles partagent trois neutres : le noir, le blanc pur et le marine. Chacune a aussi sa couleur repère : bordeaux froid pour l’hiver profond, fuchsia pour l’hiver froid, fuchsia plus vif pour l’hiver lumineux. Une couleur repère donne une direction, pas ta palette entière.

Peut-on être hiver avec les cheveux blonds ?

Oui, c’est possible : la couleur des cheveux ne décide pas de ta saison. Ce qui compte, c’est la réaction de ta peau aux couleurs, cheveux couverts. Un blond très clair et froid peut d’ailleurs accompagner un hiver lumineux. J’explique le raisonnement dans mon article sur les blondes et l’hiver.

Conclusion

Ce qu’il faut retenir :

L’hiver se décline en trois contrastes.

La profondeur, la froideur, l’éclat.

Ton miroir hésite, ta peau, elle, répond.

Si tu as joué au draping et que tu hésites encore, le test de colorimétrie professionnel en ligne te donne ton sous-ton, ta saison et ta sous-saison, dans un rapport personnalisé de 25 pages.

Le jour où la bonne couleur est sous ton menton, tu n’as plus besoin qu’on te rassure : ton visage le dit pour toi.

Avec tout mon cœur et ma passion, Lisa

Tissus pliés doré, argenté, blanc pur et blanc cassé, avec un miroir à main en bois, pour tester son sous-ton chez soi

100 % gratuit

Reçois l’auto-test gratuit

Le guide pour trouver ta saison chez toi, pas à pas, avec les astuces de Lisa.

Quiz gratuitQuelle est ta saison ?10 questions, sans inscriptionFaire le quiz

Continue ta lecture

À lire ensuite

Les saisons citées dans cet article

Prête à découvrir tes couleurs ?

Commence par le quiz gratuit, ou passe directement au test professionnel réalisé par Lisa : rapport personnalisé de 25 pages sous 3 jours ouvrés.

Quiz gratuitTest pro · 97 €